Pop-corn party #11 : Les classiques de la comédie (Le Placard, La cage aux folles, Les Tontons flingueurs)

Coucou !

Pendant mes congés d’été, j’ai profité d’avoir un peu de temps pour voir ou revoir des grands classiques du cinéma français. Et pas n’importe quels classiques, des comédies, mon genre préféré.

Les Tontons flingueurs (1963, Georges Lautner)

Juste avant de mourir, un gars pas très net, le Mexicain, fait promettre à son ami d’enfance, Fernand Naudin, de veiller sur ses intérêts et sa fille. Fernand découvre qu’il se retrouve à la tête d’un business bien louche dont les anciens dirigeants espèrent bien s’emparer. Mais Fernand compte bien imposer sa loi.

Amoureux des punchlines, ce film est fait pour vous ! On ne rigole pas du début à la fin mais certains passages vous font oublier les quelques longueurs que l’on peut trouver dans ce film.

La cage aux folles (1974, Edouard Molinaro)

Comme tout le monde, je connaissais la scène culte de la biscotte. Mais ma connaissance de ce classique s’arrêtait là. Je suis donc partie à la découverte de « La cage aux folles », une boite de nuit présentant un spectacle de travesti, dont la grande vedette est Zaza, interprétée par Michel Serrault. Il est en couple avec Renato, le gérant de l’établissement. Ce dernier a un fils, Laurent, qui lui annonce son mariage prochain avec la fille d’un député très conservateur. La rencontre entre les parents des deux jeunes gens s’annonce explosive.

Que ce film est drôle ! J’ai ri du début à la fin. Beaucoup de clichés mais c’est tellement marrant. Ce vieux couple, avec le gars plus ou moins viril et sa « folle » Zaza, des scènes hilarantes (la biscotte, l’imitation de la démarche de cowboys, la rencontre entre les parents…)… Et quelle tranche de rire lorsque Galabru se travestit. Bref, si tu ne l’a toujours pas vu, rattrape vite ton retard 🙂

Le Placard (2001, Francis Veber)

François Pignon est comptable dans une usine de caoutchouc. Il est sur le point d’être licencié alors sur les conseils de son nouveau voisin, Belon, il propage la rumeur selon laquelle il serait homosexuel. Un faux coming-out qui font changer d’avis les cadres de son usine, qui décident de le garder. Encore une excellente comédie de Francis Veber, avec Daniel Auteuil que j’adore. De toute façon, est-ce que je pouvais m’attendre à autre chose qu’à rire, après Tais-toi, Le Dîner de cons, La Chèvre, Le Jouet et L’Emmerdeur que j’avais adorés.

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